Salzbourg
Semaine Mozart
Du 29 janvier au 4 février 2024
Prix

À partir de 4 370€

    Du au

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    Spectacle optionnel

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    Salzbourg est la destination romantique par excellence. Cette splendide ville, lovée dans un environnement alpin exceptionnel, regorge de trésors et de sites à visiter. Outre la Forteresse de Hohensalzburg qui domine la cité, la Getreidegasse éblouit par ses enseignes en fer forgé et ses délicieuses ruelles qui abritent cours et passages cachés. Bien sûr, l’enfant du pays, Wolfgang Amadeus Mozart, est omniprésent : de sa maison natale à la Résidence où il donna ses premiers récitals, jusqu’à l’abbaye Saint-Pierre où il joua de l’orgue, le compositeur autrichien est célébré à sa juste valeur dans toute la ville.

     

    Venez faire le plein de beauté et de musique durant la Semaine Mozart. Cette prestigieuse manifestation est dirigée depuis quelques années par le chanteur Rollando Villazon. Après plusieurs années consacrées au divin Wolfgang, la Mozartwoche consacre une partie de sa programmation à l’“ennemi” juré de Mozart : Antonio Salieri. Mais n’allez pas croire ce que dit le film Amadeus de Forman, les deux hommes n’étaient nullement fâchés et la musique de Salieri compte des joyaux à redécouvrir de toute urgence. Outre une Clémence de Titus mise en scène par Villazon lui-même, la semaine fait entendre des musiciens aussi prestigieux que Jordi Savall, le Philharmonique de Vienne, Anne-Sophie Mutter, Olga Peretyatko ou Giovanni Antonioni qui tous brûlent de passion pour la musique de Mozart et de son siècle.

    Mozart à l'honneur... mais aussi son "ennemi" juré : Salieri !
    Le programme
    Baborák Ensemble
    Le 29 janvier 2024
    Danish Chamber Orchestra
    Le 30 janvier 2024
    Wienier Philharmoniker
    Le 31 janvier 2024
    Chamber Orchestra of Europe
    le 1er février 2024
    La Clémence de Titus
    Le 2 février 2024
    Kammerorchester Basel
    Le 3 février 2024
    Wiener Philharmoniker
    Le 3 février 2024
    Lundi 29 janvier - Salzbourg

    À 19h30, au Mozarteum :

     

    BABORÁK ENSEMBLE

     

    Radek Baborák : Cor

    Milan Al-Ashhab : Violon

    Martina Bačová : Violon

    Karel Untermüller : Alto

    Hana Baboráková : Violoncelle

    David Pavelka : Contrebasse

     

    – W.A. Mozart : Concerto pour cor en Mi bémol majeur, K. 495

    – A. Reicha : Quintette pour cor et quatuor à cordes (avec contrebasse ad lib.) en Mi majeur, op. 106

    – M. Haydn : Larghetto et Allegro

    – W.A. Mozart : Rondo pour cor, 2 violons, alto et violoncelle en Ré majeur K. 514 (fragment, achevé par F.X. Süssmayr), Quintette pour cor en Mi bémol majeur

     

    Venez découvrir le cor avec le meilleur ambassadeur de son instrument. Le tchèque Radek Baborák est en effet l’un de ses meilleurs virtuoses, exaltant les couleurs si particulières et le répertoire unique de cet instrument à cuivre. Si le romantisme germanique en magnifie les teintes automnales et champêtres, le classicisme en sublime déjà les incroyables possibilités. Qui dit Salzbourg dit bien sûr Mozart, avec plusieurs chefs d’œuvres indiscutables du cor (le concerto, le rondo et le quintette), mais les formidables musiciens du Baborak ensemble emprunteront également de jolis chemins de traverse avec la musique de Reicha, compositeur tchèque qui parcourut toute l’Europe au début du dix-neuvième siècle, ainsi que celle de Michael Haydn. Ce dernier était admiré par Mozart, et son frère aîné, Joseph, jalousait son talent de musicien !

    Mardi 30 janvier - Salzbourg

    À 19h30, au Mozarteum :

     

    DANISH CHAMBER ORCHESTRA – W.A. Mozart / A. Salieri

     

    Orchestre national de chambre du Danemark

    Ádám Fischer : Direction musicale

    Olga Peretyako : Soprano

     

    – W.A. Mozart : Ouverture de Lucio Silla K. 135, air de Donna Anna « Crudele? Ah no, mio bene » de Don Giovanni K. 527

    – A. Salieri : Symphonie La Veneziana

    – W.A. Mozart : Scena « Ch’io mi scordi di te » K. 505, air d’Electre « O smania! O furie! … D’Oreste, d’Ajace » d’Idoménée K. 366, Symphonie Linz K. 425

     

    Olga Peretyatko sait tout faire. Aussi à l’aise dans le répertoire belcantiste (Rossini, Bellini, Donizetti) que dans le répertoire slave, la soprano russe enchante par son charme scénique et sa voix aussi colorée qu’un bouquet de roses. Mais s’il y a un compositeur qui met toutes les qualités de son chant en valeur, c’est bien Mozart, dont elle interprète les opéras dans les meilleures salles du monde.

    À la Semaine Mozart de Salzbourg, elle incarne Anna de Don Giovanni et Electre d’Idoménée, ainsi que le sublime air de concert Ch’io mi scordi di te K. 505. Sous la direction d’Ádám Fischer, l’Orchestre national de chambre du Danemark conclura le programme avec la belle symphonie Linz (1783), qui inaugure une nouvelle période musicale pour Mozart.

    Mercredi 31 janvier - Salzbourg

    À 19h30, au Grosses Festspielhaus :

     

    WIENER PHILARMONIKER – W.A. Mozart / L. van Beethoven

     

    Orchestre philarmonique de Vienne

    Lahav Shani : Direction musicale

    Anne-Sophie : Mutter Violon

    Michael Barenboim : Alto

     

    – W.A. Mozart : Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en Mi bémol majeur K. 364

    – L. van Beethoven : Symphonie n°5 en Do mineur op. 67

     

    Entendre le Philharmonique de Vienne est toujours un bonheur. Les années, voire les décennies passent, et la qualité du prestigieux orchestre autrichien reste au firmament. Le velours de ses cordes, la qualité d’ensemble et la virtuosité de ses solistes demeurent des références incontestées dans le monde entier. Actuel directeur des orchestres de Rotterdam et Munich, Lahav Shani est considéré comme l’un des tout meilleurs chefs de la jeune génération. Il n’est guère impossible que le musicien israélien prenne prochainement la tête du Philharmonique de Vienne et que le concert de ce soir ne soit qu’un galop d’essai pour l’avenir… Outre la célébrissime Symphonie n°5 de Beethoven, le programme fera entendre l’enchanteresse Symphonie concertante de Mozart. Dans cette œuvre où le violon et l’alto tissent le plus ondoyant des dialogues, Anne-Sophie Mutter et Michael Barenboim sont des solistes d’exception.

    Jeudi 1er février - Salzbourg

    À 19h30, au Mozarteum :

     

    CHAMBER ORCHESTRA OF EUROPE – W.A. Mozart / A. Salieri / L. van Beethoven

     

    Orchestre de Chambre d’Europe

    Kirill Gerstein : Direction musciale et piano

     

    – W.A. Mozart : Ouverture de Cosi fan tutte K. 588

    – A. Salieri : Concerto pour piano en Si bémol majeur

    – W.A. Mozart : Concerto pour piano en Ré mineur

    – A. Salieri : 26 Variations sur « La folia di Spagna » pour orchestre

    – L. van Beethoven : Ouverture de Coriolan op. 62, Concerto pour piano n° 2 en Si bémol majeur

     

    Il ne faut pas toujours croire les dramaturges et les cinéastes… Certes, le film Amadeus de Forman est un chef d’œuvre, mais il véhicule une fausse image d’Antonio Salieri, compositeur contemporain de Mozart. Loin d’être jaloux du divin Wolfgang, le musicien italien était un artiste célébré dans l’Europe entière, et on raconte également qu’il aida plusieurs fois son cadet de Salzbourg avec générosité et désintéressement. Ce concert de l’Orchestre de chambre d’Europe est ainsi l’occasion d’un double événement : tout d’abord la redécouverte de pièces trop méconnues de Salieri, ainsi que la confirmation du talent du génial pianiste d’origine russe Kirill Gerstein qui n’interprète ici pas moins de trois concertos (Salieri, Mozart, Beethoven) !

    Vendredi 2 février - Salzbourg

    À 19h30, au Felsenreitschule :

     

    LA CLEMENCE DE TITUS – W.A. Mozart

     

    Rolando Villazón & Bettina Geyer Décor semi-scénique

    Le Concert des Nation

    Jordi Savall : Direction musicale

    Edgdardo Rocha : Tito

    Hanna-Elisabeth Müller : Vitellia

    Magdalena Kožená : Sesto

    Christina Gansch : Servilia

    Marianne Beate Kielland : Annio

    Salvo Vitale : Publio

    Chœur Philamonique de Vienne

    Walter Zeh : Chef de chœur

     

    Longtemps, La Clémence de Titus a souffert d’une réputation injustifiée. Et ce n’est que depuis quelques années que l’on apprécie à sa juste valeur la grandeur de l’ultime opéra de Mozart. Créé à Prague en 1791 à l’occasion du couronnement de Léopold II en roi de Bohème, l’ouvrage venait après la trilogie Da Ponte (Les Noces de Figaro, Don Giovanni, Cosi fan Tutte) puis La flûte enchantée, et marquait un retour à une forme plus ancienne datant du milieu du dix-huitième siècle : l’opera seria. Constituée d’airs et de récitatifs majestueux, La Clémence de Titus est une une sublime réflexion sur l’amour et l’amitié. L’actuel directeur de la Semaine Mozart, Rolando Villazón, accompagné de Bettina Geyer, en propose une version mise en espace. Dans l’excellente distribution vocale, on aura des yeux de Chimène pour le Sesto de Magdalena Kožená. Dans la fosse, le chef Jordi Savall ne cesse d’étonner. A la tête de son ensemble Le Concert des Nations, le génial gambiste du film Tous les matins du monde poursuit son exploration du répertoire bien au-delà de ses terres baroques originelles puisqu’après avoir embrasé les symphonies de Beethoven, l’immense musicien catalan dirige désormais les opéras de Mozart.

    Samedi 3 février - Salzbourg

    À 11h, au Mozarteum :

     

    KAMMERORCHESTER BASEL – W.A. Mozart / A. Salieri

     

    Orchestre de chambre de Bâle

    Giovanni Antonini ; Direction musciale

    Sabine Meyer : Clarinette

     

    – A. Salieri : Ouverture de La Grotta di Trofonio

    – W.A. Mozart : Concerto pour clarinette en La majeur K. 622

    – A. Salieri : Ouverture de Cesare in Farmacusa

    – W.A. Mozart : Sérénade en Ré majeur K. 320 « Posthorn »

     

    Pauvre Salieri, condamné à rester dans l’ombre du génie de Mozart, qu’il aurait empoisonné par jalousie selon la légende du film Amadeus… En réalité, Antonio Salieri était très en vue à la cour de Vienne et même de Versailles, où son opéra Tarare fut le plus grand succès lyrique du règne de Louis XVI. S’il a beaucoup composé pour la scène lyrique et l’église, Salieri a également composé de formidables ouvertures pour orchestre. Grand interprète du répertoire classique et baroque, le chef italien Giovanni Antonini est le musicien tout désigné pour magnifier ces pages à redécouvrir. Et Festival de Salzbourg oblige, la grande clarinettiste Sabine Meyer interprète l’immortel concerto de Mozart.

     

     

    À 19h30 au Grosses Festspielhaus :

     

    WIENER PHILHARMONIKER – W.A. Mozart / J. Haydn / A. Salieri

    Orchestre Philharmonique de Vienne

    Andrés Orozco-Estrada : Direction musciale

    Sol Gabetta : Violoncelle

    Kathryn Lewek : Soprano

    Serena Sáenz : Soprano

    Theodore Platt : Bariton

    Nahuel Di Pierro : Basse

     

    – W.A. Mozart : Symphonie en Sol majeur K. 318

    – J. Haydn : Concerto pour violoncelle en Do majeur Hob. VIIb :1

    – W.A. Mozart & A. Salieri : Der Schauspieldirektor K. 486, Prima la musica e poi le parole

     

    Quel formidable programme ! Le printanier Concerto pour violoncelle de Haydn interprété par Sol Gabetta suffirait à combler nos appétits de mélomane, mais le chef Andrés Orozco-Estrada à la tête du Philharmonique de Vienne imagine ce soir une incroyable recréation avec le diptyque Der Schauspieldirektor et Prima la musica e poi la parole. Respectivement de Mozart et Salieri, ces deux ouvrages furent en effet donnés le même jour en 1786 car l’Empereur Joseph II souhaitait offrir au Prince de Saxe tout ce que Vienne avait de meilleur en musique ! En résultent deux courts et époustouflants opéras qui traitent pour l’un d’un impresario aux prises avec deux cantatrices se disputant le rôle de la prima donna (Mozart) et pour l’autre, d’un poète et d’un musicien qui se disputent le premier rôle du spectacle (Salieri). Ces deux merveilleuses mises en abyme ont conservé toute leur modernité et leur malice ; le quatuor vocal (Kathryn Lewek, Serena Sáenz, Theodore Platt, Nahuel Di Pierro) possède un charme irrésistible.

    Votre hébergement au choix
    GOLDENER HIRSCH (*****)

    Face au Palais des festivals, le Goldener Hirsch, cher aux mélomanes, a vu naître Mozart presque au pas de sa porte… Confortable et chaleureux, il est l’institution salzbourgeoise par excellence.

    SACHER (*****SUP.)

    Sur les rives de la Salzach, face au panorama grandiose de la vieille ville, de la Forteresse et des Alpes, le Sacher est un hôtel de grande tradition, à l’élégance et au service irréprochables.

    TOUS LES FORFAITS
    PRIX PAR PERSONNE

    Goldener Hirsch :
    Forfait en chambre double Deluxe : 4 370 €
    Forfait en chambre individuelle Deluxe : 6 600 €
    Forfait en Junior suite : 4 814 €

     

     

    Sacher :
    Forfait en chambre double Deluxe vue rivière : 4 260 €
    Forfait chambre individuelle Deluxe vue rivière : 6 400 €

     

    Le prix de ce voyage comprend : l’hébergement en chambre double avec petit déjeuner pour 6 nuits du 29 janvier au 4 février 2024 • la taxe de séjour • les 7 places de spectacle de catégorie I à III selon les représentations • l’assistance rapatriement.

     

    Le prix de ce voyage ne comprend pas : les extras • le transport • les transferts aéroport.

     

    Séjour individuel. Assistance sur place.

     

    Transport et transferts aéroport sur demande.

     

    Programme et prix communiqués sous réserves de modification de la part du festival ou par décision gouvernementale, en raison d’éventuelles contraintes sanitaires.

    Renseignements sur ce voyage
    En charge de la destination
    Pauline Heckly
    Contact
    01 43 59 20 33
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