Bayreuth
Festival 2024 - juillet
Du 28 juillet au 3 août 2024
Prix

À partir de 3 500 € par personne

    Du au

    Information de contact

    Spectacle optionnel

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    On se souvient de la phrase savoureuse de Woody Allen : « Quand j’écoute trop de Wagner, j’ai envie d’envahir la Pologne ! ». Loin de vous mettre d’humeur guerrière, notre séjour vous invite au contraire à vivre une expérience que tout mélomane doit faire un jour dans sa vie : écouter les opéras du compositeur allemand dans les lieux même pour lesquels ils ont été créés.

     

    Depuis près de cent cinquante ans, le Festival de Bayreuth constitue un rendez-vous incontournable de la vie musicale. Voulue par Wagner lui-même (et permise par le mécénat du roi Louis II de Bavière), la manifestation se consacre tous les étés aux opéras du compositeur de Tristan et Isolde. Situé sur une « colline sacrée », le théâtre est le lieu de toutes les légendes. Les plus grands artistes (Nietzsche, Debussy, Boulez…) y sont allés en pèlerinage, et il règne une atmosphère unique dans cette salle, où l’orchestre est invisible dans la fosse (« l’abîme mystique » disent les wagnériens !) créant une acoustique absolument incomparable.

     

    On ne compte plus les productions légendaires qui ont jalonné l’histoire du Festival, et c’est à l’une d’entre elles que nous vous invitons pour la fin de ce mois de juillet. La Tétralogie (Or du Rhin, Walkyrie, Siegfried, Crépuscule des Dieux) du metteur en scène Valentin Schwarz a été saluée lors de sa création en 2022 : elle est redonnée ici sous la direction musicale de la grande cheffe australienne Simone Young. Parmi les vedettes de ce Ring 2024, on retrouve d’immenses wagnériens comme Klaus Florian Vogt, Michael Spyres ou Catherine Foster.

     

    Si la Tétralogie constitue le fil rouge du Festival, d’autres ouvrages du compositeur sont à l’honneur, notamment le retour du beau Tannhäuser dirigé par Nathalie Stutzmann, le superbe Vaisseau Fantôme mis en scène par Dmitri Tcherniakov et le désormais fameux Parsifal de Jay Scheib avec ses lunettes de « réalité augmentée » qui ont fait sensation l’an passé. Une expérience inoubliable, un vertigineux océan de musique.

    Le programme
    Spectacle optionnel - Tannhäuser, de R. Wagner
    26 juillet 2024
    Spectacle optionnel - Parsifal, de R. Wagner
    27 juillet 2024
    L’Or du Rhin, de R. Wagner
    28 juillet 2024
    La Walkyrie
    29 juillet 2024
    Siegfried
    31 juillet 2024
    Spectacle optionnel - Le vaisseau fantôme, de R. Wagner
    1 août 2024
    Le crépuscule des dieux
    2 août 2024
    LE RING – Tétralogie de Richard Wagner

    Le Ring (dit L’Anneau des Nibelungen) est un monument de l’histoire de l’humanité. S’inspirant de vieilles légendes germaniques, Richard Wagner signe un geste de musique unique : 4 opéras consécutifs (un prologue suivi de trois journées) qui forment un tout d’une vingtaine d’heures. Pourtant, près de vingt ans séparent le premier ouvrage du dernier.  Composé en 1854, l’Or du Rhin n’a musicalement rien à voir avec le langage du Crépuscule des Dieux. Pourtant, Wagner assemble ses ouvrages par l’emploi de fameux « leitmotivs » et un réseau dense de significations et de thématiques en échos. Si les morceaux de bravoure abondent en musique, de ceux qu’on attend le cœur battant quand on connaît le cycle (citons rien que pour le plaisir : le prélude de l’Or du Rhin, la chevauchée des Walkyries, les murmures de la forêt, le réveil de Brünnhilde et tant d’autres moments magiques…), la Tétralogie s’appuie également sur un livret remarquable. À chaque époque, les metteurs en scène ont su rapprocher la geste wagnérienne de notre époque : Wieland Wagner dans les années 1950, Patrice Chéreau au milieu des années 1970 et désormais l’autrichien Valentin Schwarz dont la vision est ici redonnée après sa création en 2022. Chez Schwarz, nous ne sommes plus dans le monde des dieux : le mythe y est ici aux abonnés absents. Ici, le fameux Anneau des Nibelungen est un enfant à qui on transmet la fortune familiale, faisant de la Tétralogie une étonnante satire de notre société capitaliste contemporaine.

    Spectacle optionnel - Vendredi 26 juillet - Bayreuth

    Au Festspielhaus – spectacle optionnel :

     

    TANNHÄUSER, de R. Wagner

     

    Nathalie Stutzmann :Direction musicale

    Tobias Kratzer : Mise en scène

     

    Günther Groissböck : Landgraf Hermann

    Klaus Florian Vogt : Tannhäuser

    Markus Eiche : Wolfram von Eschenbach

    Siyabonga Maqungo : Walther von der Vogelweide

    Olafur Sigurdarson : Biterolf

    Jens-Erik Aasbø : Reinmar von Zweter

    Elisabeth Teige : Elisabeth

    Irene Roberts : Venus

     

    Nathalie Stutzmann était une immense chanteuse, notamment dans le répertoire romantique et baroque. Avec panache, la musicienne française est devenue l’une des très grandes cheffes d’orchestre de notre époque, assumant pleinement de la direction du prestigieux Orchestre d’Atlanta et une prestigieuse carrière de cheffe invitée. L’an passé, Nathalie Stutzmann créait la sensation en devenant la deuxième femme cheffe d’orchestre invitée au Festival de Bayreuth. Son interprétation de Tannhäuser a été unanimement appréciée et elle revient diriger l’ouvrage avec une distribution peut-être encore plus prestigieuse que l’été précédent : Klaus Florian Vogt dans le rôle-titre, Günther Groissböck en Landgraf Hermann et Elisabeth Teige en Elisabeth. Par ailleurs, le spectacle mis en scène par Tobias Kratzer s’affirme comme l’un des réussites les plus incontestables du Bayreuth récent.     

    Spectacle optionnel - Samedi 27 juillet - Bayreuth

    Au Festspielhaus – spectacle optionnel :

     

    PARSIFAL, de R. Wagner

     

    Pablo Heras-Casado : Direction musicale

    Jay Scheib : Mise en scène

    Derek Welton : Amfortas

    Tobias Kehrer : Titurel                    

    Georg Zeppenfeld : Gurnemanz

    Andreas Schager : Parsifal

    Jordan Shanahan : Klingsor

    Ekaterina Semenchuk : Kundry 

     

    Voilà un spectacle déjà entré dans la légende ! Durant le précédent Bayreuth, tout le monde ne parlait que de lui et notamment des… lunettes 3D distribuées au public à l’entrée du théâtre. Cet ajout technologique (le spectacle peut être suivi parfaitement sans) ne doit cependant pas servir de voile à la pertinence et la puissance de la vision du metteur en scène de Jay Scheib. Ici, le rituel imaginé par Richard Wagner pour son dernier opéra possède toute la magie et le mysticisme requis, et ce n’est pas la direction du chef espagnol Pablo Heras-Casado qui en amoindrira la dimension visionnaire. Créé et imaginé pour Bayreuth, Parsifal résonne et se déploie comme nulle part ailleurs dans l’écrin du théâtre conçu expressément pour lui. Les voix réunies ce soir sont merveilleuses : Andreas Schager est un « chaste fol » au timbre airain, Derek Walton un Amfortas apollinien, Ekaterina Gubanova une Kundry incendiaire et Georg Zeppenfeld un profond Gurnemanz. Parmi les plus belles scènes du spectacle compte l’Acte II dite des « Femmes Fleurs » à la scénographie miraculeusement réglée.

    Dimanche 28 juillet - Bayreuth

    Au Festspielhaus :

     

    L’OR DU RHIN

     

    Simone Young : Direction musicale

    Valentin Schwarz : Mise en scène

    Tomasz Konieczny : Wotan

    Nicholas Brownlee : Donner

    Mirko Roschkowski : Froh

    Christa Mayer : Fricka

    Christina Nilsson : Freia

    Okka von der Damerau : Erda

    Olafur Sigurdarson : Alberich

    Arnold Bezuyen : Mime

    Jens-Erik Aasbø : Fasolt

    Tobias Kehrer : Fafner

    Evelin Novak : Woglinde

    John Daszak : Loge

    Marie Henriette : Rheinhold  Floßhilde

     

    Dès le Prélude en mi bémol majeur de l’Or du Rhin, nous entrons dans un autre monde. Chez Wagner, la musique est aux dimensions de l’univers et avec ce prélude symbolisant le Rhin, Wagner nous fait entrer dans l’univers des dieux, héros principaux du premier volet (le compositeur préfère parler de “prologue”) de la Tétralogie. Si L’Or du Rhin compte nombre de moments musicaux mémorables (la scène de la forge ! l’entrée des Dieux au Walhalla !), le metteur en scène choisit ici une version délibérément matérialiste. À l’instar d’une série contemporaine américaine, l’individu et l’égoïsme priment chez les dieux wagnériens : le fameux Anneau des Nibelungen devient ici un héritier, qui doit porter une lourde histoire familiale. Pour interpréter cette vision moderne et revigorante, le Festival de Bayreuth a fait appel à la grande cheffe australienne Simone Young (ancienne directrice musicale de l’Opéra de Hambourg) et une large partie de la distribution vocale (rompue au chant wagnérien) qui a fait le succès de la première du spectacle en 2022.

     

    Lundi 29 juillet - Bayreuth

    Au Festspielhaus :

     

    LA WALKYRIE

     

    Simone Young : Direction musicale

    Valentin Schwarz : Mise en scène

    Michael Spyres : Siegmund

    Georg Zeppenfeld : Hunding

    Tomasz Konieczny : Wotan

    Vida Miknevičiūtė : Sieglinde

    Catherine Foster : Brünnhilde

    Christa Mayer : Fricka

    Brit-Tone Müllertz : Ortlinde

    Christa Mayer : Schwertleite

    Marie Henriette : Rheinhold  Grimgerde

    Catharine Woodward : Gerhilde

    Noa Beinart : Rossweisse

     

     

    Deuxième volet du Ring, La Walkyrie rebat entièrement les cartes et les enjeux de l’Or du Rhin. Il y a bien quelque chose de l’ordre du feuilleton dans la fabuleuse dynastie familiale imaginée par Wagner. De nouveaux personnages apparaissent, tributaires des erreurs et des failles de leurs aînés. Le metteur en scène Valentin Schwarz privilégie ici encore une vision résolument humaine et matérialiste, les célèbres Walkyries (ayant la charge d’amener les corps des défunts au Walhalla) sont ici des clientes d’une clinique de chirurgie esthétique ! Mais attention, si Schwarz « désacralise » la geste wagnérienne, les enjeux du Ring sont parfaitement respectés et approfondis. Parmi les grands moments de la partition, on pourra compter sur le majestueux Wotan de Tomasz Konieczny, l’émouvante Brünnhilde de Catherine Foster dans la bouleversante scène des adieux de Wotan à sa fille suivie de l’Incantation du Feu. Mais le héros de la soirée, outre la cheffe Simone Young qui prolonge le feu wagnérien en fosse, sera peut-être le Siegmund de Michael Spyres, admirable chanteur notamment dans le répertoire français et qui confirme ici qu’il peut tout chanter de la plus merveilleuse des manières.

    Mercredi 31 juillet - Bayreuth

    Au Festspielhaus :

     

    SIEGFRIED

     

    Simone Young : Direction musicale

    Valentin Schwarz : Mise en scène

    Klaus Florian Vogt : Siegfried

    Arnold Bezuyen : Mime

    Tomasz Konieczny : Le randonneur

    Olafur Sigurdarson : Alberich

    Tobias Kehrer : Fafner

    Okka von der Damerau: Erda

    Catherine Foster : Brünhilde

     

    Troisième volet du Ring, Siegfried constitue le centre absolu de la saga. C’est d’ailleurs avec l’écriture du livret de celui-ci que tout commença pour Wagner en 1848. Musicalement, le Chant de la forge et les célèbres Murmures de la forêt comptent parmi les plus beaux moments de la Tétralogie. Pourtant, l’ouvrage connut une genèse extrêmement complexe. La composition débute en effet en 1856, mais à la suite de difficultés dans sa vie personnelle (entre temps il aura écrit Tristan et Isolde), Wagner laisse passer sept ans pour achever l’opéra. L’évolution du langage musical est considérable : le livret multiplie les scènes intimes à deux personnages, porté par le flux d’un orchestre aux dimensions cosmiques. Siegfried sera créé le 16 août 1876, durant le tout premier Festival de Bayreuth. Lors de la première en 2022, Siegfried était apparu comme la réussite la plus achevée de la Tétralogie de Valentin Schwarz. Il faut dire qu’il sera porté cette année encore par le singulier Siegfried de Klaus Florian Vogt (un chanteur qui appartient déjà à la légende du chant), l’impressionnante Erda d’Okka von der Damerau ou encore la Brünnhilde de Catherine Foster dont le format vocal s’épanouit idéalement sur la scène de Bayreuth.

     

     

    Spectacle optionnel - Jeudi 1er août - Bayreuth

    Au Festspielhaus – spectacle optionnel :

     

    LE VAISSEAU FANTÔME, de R. Wagner

     

    Oksana Lyniv : Direction musicale

    Dmitri Tcherniakov : Mise en scène

    Michael Volle : Le Hollandais

    Elisabeth Teige : Senta

    Georg Zeppenfeld : Daland

    Eric Cutler : Erik

    Nadine Weissmann : Mary

    Matthew Newlin : Le timonier

     

    C’est le spectacle qui avait signé le retour en force du Festival de Bayreuth après la crise du Covid tant il avait séduit. De fait, Dmitri Tcherniakov déploie ici l’une de ses plus belles mises en scène, dans laquelle, comme toujours chez lui, une troublante dimension psychanalytique prolonge les enjeux naturels de l’ouvrage. Nous sommes ici dans une village portuaire nordique : le destin de Senta du Hollandais volant s’y scellera pour notre plus grand éblouissement. En 2021, l’autre événement de ce Vaisseau Fantôme était également la présence dans la fosse de la toute première femme invitée à Bayreuth (rappelons tout de même que le Festival a été créé en 1876 !) en la personne d’Oksana Lyniv. Très loin des jugements stéréotypés liés à son genre, la cheffe d’orchestre avait tout simplement émerveillé par sa direction volcanique, comme un grand fleuve ardent de passion wagnérienne. Le duo mise en scène/direction est ici reconduit avec une distribution vocale exceptionnelle : Michael Volle (certainement, le plus grand interprète Hollandais actuel) et la Senta d’Elisabeth Teige. Leur duo sera l’un des grands moments de votre séjour à Bayreuth.

     

    Vendredi 2 août - Bayreuth

    Au Festspielhaus :

     

    LE CRÉPUSCULE DES DIEUX

     

    Simone Young: Direction musicale

    Valentin Schwarz : Mise en scène

    Klaus Florian Vogt : Siegfried

    Michael Kupfer-Radecky : Gunther

    Olafur Sigurdarson : Alberich

    Mika Kares : Hagen

    Catherine Foster : Brünnhilde

    Gabriela Scherer : Gutrune

    Christa Mayer : Waltraute

    Evelin Novak : Woglinde

    Noa Beinart : Sorcière n°1

    Alexandra Ionis : Sorcière n°2

    Christina Nilsson : Sorcière n°3

    Marie Henriette : Rheinhold Floßhilde

     

    Nous arrivons au bout du chemin. Assister à une représentation de la Tétralogie dans son intégralité, particulièrement dans l’enceinte mythique du théâtre de Bayreuth, relève toujours de la révélation. C’est dans ce dernier volet que metteurs en scène et chefs d’orchestre approfondissent encore leurs visions d’une histoire et d’une musique décidément immortelles. Conformément à sa vision matérialiste, Valentin Schwarz signe un Crépuscule des Dieux d’une puissante force satirique, le règne des hommes s’apparentant dangereusement aux ultra-riches qui nous gouvernent aujourd’hui. Succédant au très regretté Stephen Gould (il nous a quittés en septembre 2023), Klaus-Florian Vogt compose un Siegfried inoubliable.

    VOTRE HÔTEL AU CHOIX
    HOTEL RHEINGOLD (****)

    L’Hôtel Rheingold vous accueille au cœur de Bayreuth, à seulement 300 mètres de la place Marktplatz. Il vous propose un hébergement confortable et une décoration classique.

    GOLDENER ANKER (****)

    Hôtel de tradition du centre historique de Bayreuth, le Goldener Anker accueillit jadis Anton Bruckner ; cet établissement est l’adresse idéale des amoureux du style Wagnérien. Plein de charme, il développe des valeurs d’authenticité et de service.

    TOUS LES FORFAITS
    PRIX PAR PERSONNE

    Rheingold :

    Forfait en chambre double : 3 500 €

    Forfait en chambre individuelle : 4 120 €

     

     

    Goldener Anker :

    Forfait en chambre double : 5 350 €

    Forfait en chambre individuelle : 7 740 €

    Forfait en chambre Junior suite : 5 720 €

    Forfait en chambre individuelle : 8 480€

     

     

    Le prix de ce voyage comprend : l’hébergement en chambre double avec petit déjeuner pour 6 nuits • la taxe de séjour • les places de spectacle en catégorie A1 pour Le Ring • une participation au mécénat au profit du Festival de Bayreuth contribuant d’une façon très significative à la préservation de la Maison du Festival • l’assistance rapatriement.

     

    Le prix de ce voyage ne comprend pas : les spectacles optionnels • les extras • le transport • les transferts aéroport.

     

     

     

    Spectacles optionnels

     

    Le 26 juillet – Tannhäuser :

     

    Rheingold :

    Place et pré-arrivée en chambre double : 1 268 €

    Place et pré-arrivée en chambre individuelle : 1 478 €

     

     

    Goldener Anker :

    Place et pré-arrivée en chambre double : 1 804 €

    Place et pré-arrivée en chambre individuelle : 2 006 €

    Place et pré-arrivée en chambre Junior suite double : 1 928 €

    Place et pré-arrivée en Junior suite individuelle : 2 848 €

     

    Le 27 juillet – Parsifal :

     

    Rheingold :

    Place et pré-arrivée en chambre double : 1 138 €

    Place et pré-arrivée en chambre individuelle : 1 243 €

     

     

    Goldener Anker :

    Place et pré-arrivée en chambre double : 1 406 €

    Place et pré-arrivée en chambre individuelle : 1 804 €

    Place et pré-arrivée en chambre Junior suite double : 1 468 €

    Place et pré-arrivée en Junior suite individuelle : 1 928 €

     

    Le 1er août – Le vaisseau fantôme : 1 008 €

     

     

    Séjour individuel.

     

    Transport et transferts aéroport sur demande.

     

     

     

    Programme et prix communiqués sous réserves de modification de la part du Bayreuther Festspiele, ou par décision gouvernementale, en raison d’éventuelles contraintes sanitaires.

    Renseignements sur ce voyage
    En charge de la destination
    Aliénor Elbaz du Peloux
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